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Mercredi 15 mars 2006 3 15 /03 /Mars /2006 01:20

Bob

Voici venir l’histoire de Bob, aventurier de son état.

Bob est un vieil homme de 60 ans qui ne cesse de lutter contre le temps et qui enchaîne aventures sur aventures.

Aujourd’hui Bob part pour paris. Son objectif est de réussir à entrer dans le Louvre de nuit sans déclencher les alarmes.

Bob est donc aller acheter le matériel nécessaire a son escapade nocturne.

Tout d’abord, Bob va s’acheter du saucisson. Et oui Bob est un grand amateur de saucisson et ne peut imaginer mener à bien une aventure sans un bon gros saucisson dans son sac.

Bob achète également du fil de fer et trois marteaux ainsi qu’une scie a bois et des clous.

En effet, Bob sait que le Louvre est équipé d’un système vulnérable aux outils de travaux.

Bob attend donc la tombée de la nuit, caché sous un couvercle de poubelle a coté de la petite pyramide du Louvre.

Lorsque la lune montre le bout de son nez et que le soleil de barre en courant dans l’espoir de ne pas se faire botter le cul par son amante, Bob enlève son couvercle de poubelle et s’avance vers le louvre. Il sort son saucisson, l’enroule de fil de fer et le lance sur le toit du Louvre. Bob tente ainsi d’escalader le façade du musée et parvient a la hauteur de 2 mètre cinquante quand ses bras se révèlent trop fatigué pour en supporter d’avantage. Il sort donc un marteau et des clous et commence a clouer le mur… puis se casse la gueule et atterrit sur les fesses.

Devant cet échec cuisant Bob pourrait abandonner mais la vie lui a apprit que si on cède a l’abandon et bien…. Bob doit y réfléchir.

Notre aventurier repars donc a son affaire et arrive devant l’entrée. Il frappe plusieurs coup afin d’être sur d’attirer l’attention quand… les alarmes se déclenchent.

Diantre, bigre fichtre et sabre de bois !!

Bob part en courant saute a travers la pyramide de verre, pour atterrir 6 mètres plus bas sur un canapé rembourré.

Nouvelle alarmes, bruits de pas, course poursuite, Bob est en danger. Il a été vendu par un de ses fidèles amis. Mais qui du marteau, des clou ou du saucisson l’a donné aux autorités ?

Bob l’ignore mais il n’a plus le temps d’y réfléchir, il s’enfuit et arrive dans une grande salle obscure. Il se cache derrière une statue en entendant les bruits de pas. Les gardiens arrivent dans la salle, en font le tour et…. Un dernier gardien attrape Bob par derrière.

L’aventurier panique, se débat et est vite épuisé par ce rude combat.

Lorsque les gardiens le maîtrise, ils pointent une lampe torche sur le malheureux sexagénaire :

« Monsieur le directeur… encore un de vos petits jeux ? »

 

Moral : ne jamais laisser un vieux sans surveillance, il pourrait essayer de se cambrioler lui-même.

Par Myrddin - Publié dans : text-by-pug
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Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /Mars /2006 20:10

Luc était un étudiant parisien sans histoire. Son intelligence n’avait d’égal que sa facilité a nouer rapidement des liens avec les personnes les plus influentes du milieu politique, dans lequel il escomptait percer. Après plusieurs années d’études et un doctorat en science politiques il fit une entrée remarquer dans le journalisme. Il écrivit articles sur articles, ne laissant place à aucune source de désagrément, tels l’amour et l’amitié, qu’il considérait comme des fardeaux pour sa carrière prometteuse. A 25 ans, il se présentait aux élections présidentielles. Il évinça ses adversaires les uns après les autres et pu finalement s’installer au palais de l’Elysée. Formant un gouvernement sans faille, il s’employa dans un premier temps a lutter contre les inégalités sociales et fut acclamé comme étant le plus grand président que la France ait connu. Lors de son deuxième mandat, il avait atteint tous les objectifs qu’il s’était fixé. Grâce à lui, la France était devenu le pays le plus prospère du continent. Mais Luc sentait peu à peu un vide s’installer en lui. Troubler et n’ayant aucun ami a qui se confier il continua a vivre normalement, allant aux soirées mondaines, signant des traités, allant de villes en villes pour apporter paix et prospérité a son pays qu’il chérissait plus que tout.

Quelques années passèrent sans que Luc ne trouve de signification au vide qui grandissait un peu plus jours après jours en lui. A 35 ans, il tomba malade et dut prendre quelques jours de vacances bien mérités dans une maison de campagne, éloignée du monde politique.

C’est alors que sa vie changea radicalement. Sa renommée ne lui était pas utile dans ce village oublié du monde, ce qui lui semblait complètement irréel.

Quelques jours avant son retour a la vie politique, il aperçut une jeune femme sur la place du marché du village et fut éblouie par la présence de cette personne. Cette demoiselle n’était pas une incarnation de la beauté, mais son sourire gai, ses gestes fluides et sa prestance la rendait lumineuse. Notre grand président fut paralysé, il n’osait plus faire un geste, plus rien n’existait a part cette jeune femme mystérieusement belle et lui. Lorsqu’il reprit conscience de la réalité elle avait disparut. Avait-il rêvé ? Était-il en train de devenir fou ? Luc se posait ses questions sans pouvoir trouver de réponse. Il repoussa son départ et se rendit chaque jour sur la grande place du village dans l’espoir d’apercevoir à nouveau cette belle inconnue.

Plusieurs semaines durant, il opéra le même schéma sans jamais rencontrer sa dulcinée.

Vint un jour où tout espoir l’abandonna, il s’assit au bord de la fontaine et chercha désespérément une solution. Plusieurs heures s’écoulèrent quand, enfin, la nui tomba. Le firmament des étoiles éclairait un homme seul, perdu au milieu d’un monde qui lui était étranger. Il était a présent hors du temps et de l’espace, voguant dans le monde de la pensée. Soudain, une lueur naquit dans son esprit et le fit revenir à la réalité. La jeune femme était à ses cotés, elle lui parlait et lui ne s’en était point rendu compte. Luc ne pouvait croire à sa présence et lui caressa timidement le visage. Elle répondit à sa caresse en posant ses lèvres sur les siennes. Il passèrent la nuit ensemble dans une étreinte passionnée et plein d’un amour éternel.

Lorsque Luc revint à sa vie d’antan, ce fut avec une femme à ses cotés. Une femme qui lui procura la force nécessaire pour accomplir sa destinée. Les guerres prirent fin, la faim dans le monde cessa, et Luc fut, bien des années après sa mort, proclamé Saint des Saints.

 

 

Par Myrddin - Publié dans : text-by-pug
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Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /Mars /2006 14:23

Aux confins du plus reculé des pays se situe un petit village oublié de tous.

Il appartient plus au domaine du mythe que de la réalité.

On ne sait que très peu de chose à propos de cet endroit.

Bon nombre de rumeurs, de légendes et d’histoires de campagne circulent à son sujet.

Certains l’appellent Baralis.

La particularité première de cet endroit est que les enfants naissent avec des pouvoirs exceptionnels. Ces enfants, promis à un avenir exceptionnel, sont choyé et aimé par leurs parents et par tout le village. Ils représentent un symbole de puissance et sont bien souvent utilisés comme armes mortelles dans les guerres.

Or vint un jour une naissance peu banale. Une petite fille du nom de Lilou vit le jour et fut choyer comme les autres enfants. Lorsqu’elle eu accomplit la cérémonie de la majorité, a ses 17 ans, le village découvrit avec horreur que Lilou ne possédait pas le moindre pouvoir.

Cette situation sans précédent laissa place a l’indignation des villageois. Une seule explication s’imposa à leur esprit : La mère de la pauvre Lilou, Majira, avait partager sa couche avec un étranger de passage et avait, de ce fait, souiller le sang pur de sa lignée. La peine pour un tel acte était la mort et elle fut donc lapidée sur la place publique.

Lilou quand à elle fut banni et condamnée a errer de par le monde afin de pouvoir trouver la rédemption  pour les pécher de sa génitrice.

Ainsi, elle partit du village en se jurant devant le corps désarticulé de sa mère qu’elle reviendrait mettre le village à feu et à sang pour cet acte odieux.

Avant toute chose il lui fallait trouvé une ville corrompu, une ville rongé par le vice et la corruption. En arrivant à Arcalis elle fut agressée par une bande de jeunes voleurs qui voulaient la détrousser, la violer et l’égorger. Un combat acharné révéla à Lilou ses incroyables dons pour le combat. Elle comprit alors que sa mère n’avait jamais fait d’infidélité à son père mais que ses pouvoirs étaient différents de ceux des autres enfants qui ressemblait plus a des pouvoirs magiques hors du commun.

Comprenant cela,Lilou , enrôla ses agresseur. C’est ainsi que naquit la plus grande guilde de malfrat que connu Arcalis : Les moqueurs.

Prenant le contrôle des bas quartiers de la ville, elle avait plus de pouvoir que le grand roi lui-même.

Mais Lilou voulait toujours plus de pouvoir et elle s’inscrit donc au grand tournoi des combattant qui avait lieu chaque année.

Combattre était devenu une religion pour la baronne du crime, et elle accéda donc en final très facilement.

Lorsqu’elle vit son adversaire, sa rage resurgit du plus profond de son âme. Il s’agissait d’Arrankar, un homme de son age, originaire de Baralis.Ce dernier de n’a reconnu pas et passa a l’attaque en lançant la foudre sur Lilou. Celle-ci esquiva et se retrouva et en instant derrière Arrankar qu’elle égorgea sans hésiter. Déclarée victorieuse, elle reçut une prime de plusieurs centaines de pièces d’or, ce qui lui permis d’augmenter l’efficacité des moqueurs.

Mais son combat lui rappela sa haine farouche a l’égard de son village natal et elle fomenta un coup d’état.

Trois mois après, Lilou contrôlait Arcalis. Elle rassembla ses nouvelles armées et marcha sur Baralis.

Une guerre ouverte éclata, nombreux furent les guerriers qui perdirent la vie. Les guerriers de Baralis emportaient plusieurs dizaines de soldats à chaque fois qu’ils mourraient. Mais vint un jour où la supériorité et le génie militaire de Lilou eurent raison de ce village maudit.

Lilou le fit rasé et elle tua tous les survivants.

Depuis ce jour, Lilou est appelée « ‘impitoyable ». Elle mena de nombreuses autres guerres, annexa de nombreux pays, étendit son empire aux quatre coins du monde. Mais ceci, est une autre histoire.

 

 

 

Par Myrddin - Publié dans : text-by-pug
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Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /Mars /2006 14:22

Notre histoire se situe aux confins de l’univers, sur une petite planète appelé Avalon.

 

 

Sur ce monde étrange vivent des êtres merveilleux, comme issus de l’imagination de l’homme.

 

 

Certains pensent qu’il s’agit du paradis, d’autres de l’enfer déguisé en somptueuses plaines et vallées. Une seule chose est certaine : les habitants de cette planète vivent en paix. Aucune guerre, aucun conflits d’aucune sorte n’est jamais venu perturbé la tranquillité que ces êtres merveilleux ont toujours connu. Pour préserver cette paix, des règles furent établies par les dieux, des regles que chacun devait respecter sous peine de se faire exiler sur la terre des hommes.

 

 

 

 

 

Comme toutes les belles choses, la nature même de l’univers veut qu’une force vienne les perturber. Lors du 68 e siècle de notre ère, une armée venue d’une planète inconnue vint envahir Avalon. Cette armée était constituée de gobelin, troll, orques et autres créatures diaboliques. Cette armée était dirigée par une faction d’ange bannis d’Avalon par les dieux, les anges noirs. Parmi ces anges déchus, l’un d’eux se distinguait des autres, Olwë Calafalas. Il était le fils de caeldril, chef de guerre de cette armée noire. Victime de l’ambition de son père il fut banni en même temps que ce dernier afin d’éviter toute éventuelle vengeance.

 

 

Plus intéressé par la poésie et la nature il n’était présent a Avalon que pour tenter demander la permission aux dieux de revenir en ce monde de paix.

 

 

Alors qu’il gravissait la montagne sacrée il fit la rencontre d’une créature magnifique qui le fascina immédiatement.

 

 

 

 

Lorsque l’armée des anges déchus envahirent Avalon, certaines races décidèrent de se battre, d’autres, telles les fées, de par leur nature pacifique, décidèrent de se réfugier au sommet de la montagne sacrée. Lenwë Anárion était la prophétesse des fées. Sa beauté n’avait d’égal que sa douce voix qui était un hymne que tout les habitants d’Avalon venait écouter. Lorsque la guerre éclata c’est elle qui prédit la perte des fées si elles restaient dans les plaines verdoyantes. Ainsi tout son peuple se mit en route pour les hauteurs montagnardes. Le voyage était long et dangereux. Les dieux protégeaient leur demeure avec de puissants sorts que Lenwë avait toute les peines du monde a déjouer. Arrivées a la moitié de leur périples, les fées découvrirent des vestiges d’une ville. N’étant plus capable de continuer et ayant besoin de repos elles décidèrent de se reposer ici quelques temps. Lenwë quand a elle, voyait a travers son troisième œil une rivière qui descendait de la montagne, entouré de végétation verdoyantes et d’étincelles rosées par la rosée du matin. Poussée par une force incontrôlable et aveugle elle se rendit a cet endroit au delà du temps et de l’espace et fit la rencontre d’un jeune homme aux ailes noires et a la beauté surnaturelle. Emerveillé par un être aussi paradoxale elle fut paralysée. Incapable de bouger elle continua a observer l’inconnu mystérieux.

 

 

 

 

Olwë n’osait plus bouger depuis l’apparition de cette créature à la beauté irréelle. Voyant que la jeune fille ne bougeait pas il fit un pas vers elle et avant de s’en rendre compte il la prenait dans ses bras en lui donnant un pieu baiser que la jeune fée lui rendit avec toute la ferveur dont son frêle corps pouvait être capable.

 

 

Les deux inconnus, sans échanger un mot, se prirent par la main et se rendirent près du ruisseau a l’eau argentée. En s’asseyant sur l’herbe il sentirent que leur rencontre n’était pas simplement le fruit du hasard mais bel et bien une destinée plus profonde que leur propre existence ou la volonté des dieux.

 

 

Lorsque leurs lèvres se rencontrèrent a nouveau, ils furent emporter dans une frénésie sans pareille. Leurs vêtements tombèrent d’eux même,  et leur corps poussé par une force infini s’unit dans un acte d’amour et de bestialité hors du commun. Leur nuit fut passionnée,torride,bestiale, divine. Leurs différences se reflétaient dans l’acte d’amours qui unissaient leurs âmes pour l’éternité. A compter de ce jour, plus personne parmi leur peuple respectif n’entendit parler d’eux. On raconte qu’il vécurent heureux a jamais dans ce havre de paix.

 

 

 

 

C’est ainsi que se termine la légende. Mais la vérité est toute autre. Un homme nommé Macros après de nombreuses années de recherche réussit a découvrir la vérité et me la narra sur son lit de mort.

 

 

 

 

Quelques mois après cette nuit d’amour naquis un être qui devait changer a jamais la face du monde. Un être que le destin avait créer. Lors des premières lueurs de l’aube du 69e siècle, lilou Anàrion vit le jour dans ce que l’on appel aujourd’hui la Vallée des Nymphes.

 

 

Son enfance fut des plus heureuses, entourée d’une magie et d’une beauté insoupçonnée du reste du monde. Mais la vie hors du monde développa chez elle un esprit curieux. Lors de son quatorzième anniversaire elle reçut les ailes nacrées de sa mère et l’auréole dorée de son père. A présent capable de voler elle partir a la découverte du monde. Ses escapades la menaient de plus en plus loin à l’extérieur, vers les dangers d’un monde en guerre. Par une journée des plus ensoleillée un dieu découvrit l’existence de cet être qui ne devrait pas exister. Sa colère fut terrible, le ciel se déchira, les nuages s’amoncelèrent au dessus de la Vallée des Nymphes. Lenwë et Olwë tentèrent de fuir mais les foudres du dieu en colère les transpercèrent. Ainsi fut la fin des amants de l’interdit du Monde d’Avalon.

 

 

La belle Lilou quand a elle fut projeté sur le monde des hommes, son auréole disparue, ses ailes coupée en rémission du péché de ses parents.

 

 

Elle ère a présent sur notre monde a la recherche de celui qui sera capable de combattre les dieux et de lever leur malédiction.

 

 

Par Myrddin - Publié dans : text-by-pug
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